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La Grenade Légion

 

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Auteur

Sujet: Armée de l'Est  (Lu 351 fois)

 

dwnvg
Invité


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Armée de l'Est
« le: Décembre 18, 2007, 03:23:06 »

 


Bonjours a tous
j'ai trouver un post  de Ptit Sapeur sans réponse qui ma interpellé
" France 1870/71.
« le: Juillet 06, 2005, 07:17:59 am » 

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France 1870/1871.

Beaucoup de gens ignores que des Légionnaires repose dans le sol de France.
En effet elle va participer a des batailles majeurs sous Napoléon III.
Elle va y payer même un lourd tribut. Sur 3 bataillons du régiment étranger, comprennent 3.000 hommes 930 vont mourir pratiquement 1/3 des effectifs engagés. Voici le décompte : 14 Officiers. 52 Sous Officiers et 864 Légionnaires c’est énorme. De plus les Français de l époque ne connaisses pas la Légion, ce n’est qu’après la grande guerre de 14/18 que le peuple commencera a mieux connaîtrent c’est étrangers qui donnent leur vie pour éviter bien des deuils dans les foyers. Mal grés les pertes nombreuses la légion ne désemplit pas de volontaires. En Octobre elle participes aux batailles d’Orléans et Montbéliard."

et la je confirme que l'on a très peu écrit sur cette période de la Légion Etrangère , il faut savoir que notament elle était intégrée dans l'armée de l'Est  ShockedShocked
et pourtant aux deux bataillons de marche formés en Algérie et arrivés à Bourges le 13 octobre 1870 , s'était joint un troisième portant la désignation de 5è bataillon de la Légion , des fin juillet 1870 suite a un décret signé par L'Impératrice Eugénie portant création le 22 aout de ce 5è bataillon , Autrichien, Suisses, Belges, valaques, Espagnols, Italiens et Polonais forment ses huit compagnies
donc cette Armée de L'Est  prend naissance à Bourges, à partir de la division de l'armée de la Loire et s'étoffe tant bien que mal durant son parcours en direction du nord-est (Chalon sur Saône, Besançon). Elle a pour objectif de couper les arrières et les lignes de communication des Prussiens, et au passage, de délivrer Belfort, où le Colonel Denfert-Rochereau s'est enfermé avec ses troupes dans la citadelle. Après avoir débarqué le gros de ses troupes dans la petite gare de Clerval (petite ville au nord de Besançon), le général Bourbaki engage sa campagne à l'Est. Première étape : s'emparer de Villersexel (Haute-Saône) ...
Le 8 janvier 1871, la bataille de Villersexel est engagée. Le lendemain, elle connait son apogée par une victoire des troupes françaises. Sous le commandement de l'intuitif général de Werder, les Prussiens se retirent de Villersexel (car pour Werder, cette ville n'a rien de stratégique), et migrent en direction de Montbéliard. Les Prussiens s'installent alors sur une ligne géographique qui suit un petit cours d'eau : la Lizaine. Au sud, Montbéliard-Héricourt, au nord, Frahier. L'arrivée des troupes prussiennes rejoignent ainsi les contingents qui occupent déjà tout le Pays. De Werder suppute (à raison) le plan de Bourbaki qui est de se diriger sur Belfort afin de reprendre la ville et délivrer la garnison française ...

Mais enlisée à Villersexel dans des problèmes d'organisation et de ravitaillement de toutes sortes, l'Armée de l'Est est incapable de poursuivre rapidement son adversaire. Mettant ainsi à profit cette inaction, les troupes prussiennes prennent pied sur la rive gauche de la Lizaine (ou "luzine" petite rivière qui se jette à Montbéliard dans "l'Allan"). Cette rivière, bien que peu importante, forme un obstacle naturel. De plus, le remblai de la ligne de chemin de fer qui suit la Lizaine (de Montbéliard à Héricourt) offre un abri inopiné pour les Prussiens. Les Prussiens profitent de ses deux jours de répit (10 et 12 janvier) pour placer des soldats tout le long de la Lizaine. Des bouches à feu sont installées sur les hauteurs : à Chalonvillars (pour défendre Chenebier et Frahier), au Mont-Vaudois (pour tenir Héricourt) et, à Montbéliard (aux mains des Prussiens depuis novembre 1870), au niveau des Grands-Bois et sur ce qu’on appellera plus tard les Batteries du Parc. Les soldats allemands profitent de la valeur défensive de la Lizaine dont la largeur oscille entre 6 et 8 mètres et la profondeur près d’un mètre. Ils font sauter la plupart des ponts, bourrent d’explosifs les autres, aménagent les routes pour faire passer le ravitaillement... Les Français, de leur côté, sont sur un terrain boisé difficile. Ainsi donc, de Montbéliard à Frahier (Ht-Saône), une ligne de front d'env. 20 Km est puissamment défendue.

Le 14 janvier, les premiers contingents français parviennent dans la région d'Arcey (10 Km au sud-est de Montbéliard). Après quelques escarmouches avec des postes avancés prussiens, l'Armée de l'Est parvient sur les hauteurs de Montbéliard. Le plan de Bourbaki consiste en une attaque frontale déployée sur 19 km.

Composée de 140 000 hommes, l'armée est hétéroclite et improvisée. L'ennemi est composé d'env. 52 000 hommes. Le climat en ce début de bataille est extrêmement rigoureux. Il neige, et il a neigé abondamment durant les jours précédents ; la température nocturne atteint -20°. Alors que les Prussiens ont trouvé des abris par réquisitions, les troupes françaises bivouaquent dans les bois et dans les chemins creux. En dépit des actes de bravoure accomplis dans la région de Villersexel, c'est une armée épuisée et mal équipée qui arrive pour combattre sur le front de la Lizaine (par ex. on manque totalement de fers à glace pour les chevaux). Les premiers combats s'engagent devant les villes d'Héricourt et de Montbéliard. Les troupes pénètrent dans Montbéliard et attaque le château pour y déloger les Prussiens qui tirent à l'arme lourde. Le petit village de Béthoncourt au nord-est de Montbéliard connait un douloureux combat durant lequel succombent des bataillons de savoyards et de zouaves. Mais les luttes les plus sanglantes se déroulent devant Héricourt et Chagey. Pendant trois jours, les combats sur la ligne de la Lizaine connaissent des affrontements acharnés.


 Le 18 janvier, aucune percée décisive n'ayant été marquée, le général Bourbaki décide de suspendre les combats et d'opérer la retraite de ses troupes en direction du sud, vers Besançon. La délivrance de Belfort aura donc échoué. Mais prise en tenaille par une nouvelle armée (Manteuffel), l'Armée de l'Est est contrainte de dévier sa marche en direction de Pontarlier. Cette retraite sur le plateau du Haut-Doubs, dans le froid sévère et la neige, est comparable au tableau du " radeau de la Méduse ". Les soldats, affamés, épuisés, décimés par le froid, n'étaient plus que l'ombre d'eux-mêmes. Par une négligence des négociateurs, l'armée de l'Est n'est pas comprises dans les conditions de l'armistice franco-allemand signé le 28 janvier 1871. Acculée à la frontière suisse, l'Armée de l'Est était prise au piège. Bourbaki tentera alors de se suicider. il laissera le commandement de l'Armée au général Clinchant, son principal adjoint. Ce dernier négociera la Convention des Verrières avec le général suisse Hans Herzog qui prévoit l'internement de son Armée en Suisse, après qu'elle soit désarmée au passage de la frontière. A partir du 1er février, 87 847 dont 2467 officiers commenceront à passer la frontière, principalement aux Verrières.
n'est-ce pas là une belle page totalement méconnu de la Légion Etrangère et pourtant il y eu d'autre combats mais occultées par les défaites et les magouilles politiques de l'époque mais là il y aurait des pages et des pages pour écrire tout cela  Roll EyesRoll EyesRoll Eyes
Amitiés Légio More Majorum
Daniel



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dwnvg
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Re : Armée de l'Est
« Répondre #1 le: Décembre 19, 2007, 07:45:38 »

 


Bonjours a tous
alors personne ne veut lire ce post HuhHuhHuhHuhGrinGrinGrinGrinGrinGrin
Amitiés Légio More majorum
Daniel



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Kalimera
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Re : Armée de l'Est
« Répondre #2 le: Décembre 19, 2007, 08:04:39 »

 


A été lu 6 fois jusqu'à maintenant  WinkWink

 

 

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tobrouk
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Re : Armée de l'Est
« Répondre #3 le: Décembre 19, 2007, 09:07:25 »

 


Moi je l'ai lu déjà deux fois, une fois sous koufra et une autre sous tobrouk, non mais !!

Amitiés  Grin

 

 

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P'tit Sapeur
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Re : Armée de l'Est
« Répondre #4 le: Décembre 19, 2007, 10:15:14 »

 


La tu envoyer sur Internet ton post Huh
Quant à répondre ce serait trop facile pour moi, puisque je connait bien..n'es ce pas Daniel..!!!

 

 

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Veritas - Fidelitas

dwnvg
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Re : Armée de l'Est
« Répondre #5 le: Décembre 19, 2007, 05:42:14 »

 


Bonjours a tous
et oui Ptit Sapeur c'est toi qui m'y a fait penser et rechercher suite a notre conversation sur le Lion de Belfort et de la plaque commémorative des faits d'armes de la Légion dans cette guerre  Roll EyesGrin
Amitiés Légio More Majorum
Daniel
PS : ce post existe parceque il est vrais que il y a très très peu d'écrit ,livres ,documents et recherche d'une participation de ces Hommes dans cette guerre car déjà a l'époque on voyait d'un mauvais oeil cette troupe faite d'étrangers et oui l'histoire est un éternel recommencement Roll EyesRoll EyesRoll Eyes

 

 

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P'tit Sapeur
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Re : Armée de l'Est
« Répondre #6 le: Décembre 19, 2007, 10:33:05 »

 


Dans le post d''on tu parle, je ne fait que connaitre des faits brievement, car je salt pertinament qu'un jour qlq en parlera, cela c'est aveiré exacte dans plusieurs articles, qui on susité des réactionns positives. Je suis un peu celui qui ranime notre flamme, vous le plus important vous l'entretenezn sa est notre victoire face à l'oublis. L'un sans l'autre nous ne somme rien..

 

 

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